Irlande : payer les conseils aux enfants de prêtres


Les évêques doivent soutenir les enfants de prêtres.
(Tiré du journal anglais The Tablet 15 05 15)

Les évêques doivent soutenir les enfants de prêtres
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>> Les évêques irlandais se sont engagés à financer tous les conseils nécessaires par les clients d’un nouveau groupe de soutien pour les enfants des prêtres catholiques irlandais, adaptation internationale. L’archevêque Diarmuid Martin de Dublin a ajouté:  » Je prie pour que l’adaptation soit en mesure de trouver des moyens qui réunira les enfants de prêtres et leurs parents naturels pour le bénéfice des deux ».
David Weber, le fils d’un prêtre, dit : « Dans le monde des milliers de personnes sont touchés ! »
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>> Alors qu’une large couverture justifiée a été consacrée par les Media à la maltraitance des enfants par des membres du clergé catholique, une question différente, avec de nouveau des enfants comme principales victimes, a été largement négligée par les médias et les gouvernements : la discrimination subie par les enfants dont le père est ou était un prêtre catholique.
>> De nombreux droits ont été élaborés pour être à la base de toute société moderne :  – le droit de connaître son père et être en mesure d’avoir un contact ouvert avec lui, le droit pour l’enfant de recevoir un soutien  qui ne soit pas lié à  des conditions, et le droit d’hériter de son père. Or ils sont niés aux enfants de prêtres, résultat d’une discrimination qui a des conséquences à long terme dans l’âge adulte.
>> Le nombre de personnes touchées est bien plus important que la plupart des gens ne l’estiment. En  2010, le journal anglais The Gardian, dans un article,  avance un chiffre de 1.000 enfants nés de prêtres en Grande-Bretagne et en Irlande. http://www.theguardian.com/ monde / 2010 / août / 16 / catholico- église-célibat règle En Allemagne, l’initiative que j’ai co-fondé, (Menschenrechte für Priesterkinder (droits de l’homme pour les enfants des prêtres), avance un chiffre de l’ordre de 3.000. Moi-même, je suis le fils d’une mère allemande et d’un prêtre australien.
>> Quand je donnais ces chiffres à l’évêque Jochen Jaschke Hans, un auxiliaire de Hambourg, au cours d’une discussion, il a répondu: «Nous ne disposons pas des chiffres exacts, mais 3.000 est un chiffre qui est probablement tout à fait exact ».

Les Évêques irlandais veulent  payer les frais de conseil pour les enfants de prêtres : < Http://www.thetablet.co.uk/ nouvelles / 2076/0 / irlandais évêques-to- pay-conseil-co =
>> m-pour-enfants-de-prêtres>

>> Le nombre de personnes touchées qui ont exigé que soit mis un terme à la discrimination dont ils ont souffert reste faible. La majorité de ceux qui contactent notre initiative, qui se concentre sur les aspects politiques et juridiques de la question, et ceux qui se tournent vers des groupes de soutien privés, demande de rester anonyme par crainte des conséquences financières et sociales. Bien que ce soit compréhensible, il est clair que le changement ne peut commencer que lorsque les personnes discriminées parlent.
>> Alors que l’enfant d’un curé d’une paroisse du diocèse peut parfois avoir des contacts secrets avec son père, (qui vit souvent à proximité), d’après mon expérience, le paiement de la pension alimentaire est fixée à un accord de confidentialité qui se traduit par une pression immense sur l’enfant de ne dire à personne qui est le père (et, disons, ne pas l’appeler même par inadvertance « papa » en public). Un prêtre religieux, qui est le père d’un enfant, peut alors être envoyé en mission sur un autre continent.
>> Le rapport 2014 sur le respect par le Vatican de la « Convention de l’ONU sur le droit de l’enfant » était quasi-révolutionnaire en recommandant que «le Vatican connaisse qui sont les enfants de prêtres ; qu’il prenne toutes les mesures nécessaires pour s’assurer que les droits de ces enfants de connaître leur père et d’être pris en charge par leur père soit respecté. La Convention est effectivement devenue la première autorité laïque, depuis l’introduction de la règle du célibat de l’Eglise en 1022, capable de réprimander officiellement l’Église sur son traitement des enfants de prêtres. Un comblee aujourd’hui assez fréqueent : c’est la société civile qui fait la leçon à l’Eglise de Jésus Christ. Encore trop heureux si, en arguant de ses racines, celle-ci accepte de se remettre en cause !
>> Par conséquent, le rapport de l’ONU est un appel en trois volets :
A l’Eglise catholique pour mettre fin à la discrimination des enfants de prêtres.
Aux gouvernements pour faire plus pour protéger les enfants des prêtres, qui sont aussi des citoyens, d’une telle discrimination.
Et aux enfants de prêtres eux-mêmes, pour lutter plus courageusement pour leurs droits.
C’est exactement ce qui doit se passer maintenant.

David Weber, co-fondateur de « Droits de l’homme pour les enfants des prêtres ». Site en allemand. 15 mai 2015

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